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  • Guy de Maupassant, sur les chemins d’Algérie

    19,90

    ALGER : féerie inespérée et qui ravit l’esprit ! Alger a passé mes attentes. Qu’elle est jolie, la ville de neige sous l’éblouissante lumière ! Une immense terrasse longe le port, soutenue par des arcades élégantes. Au-dessus s’élèvent de grands hôtels européens et le quartier français, au-dessus encore s’échelonne la ville arabe, amoncellement de petites maisons blanches, bizarres, enchevêtrées les unes dans les autres, séparées par des rues qui ressemblent à des souterrains clairs […] De la pointe de la jetée le coup d’œil sur la ville est merveilleux. On regarde, extasié, cette cascade éclatante de maisons dégringolant les unes sur les autres du haut de la montagne jusqu’à la mer. On dirait une écume de torrent, une écume d’une blancheur folle et, de place en place, comme un bouillonnement plus gros, une mosquée éclatante luit sous le soleil. – Guy de Maupassant.

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  • Hommage à Gauguin, l’insurgé des Marquises

    19,90

    Voici la maison : une minime chambre ouvrant sur l’atelier dont tout le pignon bée à la lumière. Mais le portrait ornementé retient : il s’entoure de scènes frustes et précises, expliquées de légendes et frottées de couleurs mortes ; en tête : la Maison du Jouir. À gauche et à droite deux panneaux où procèdent des figures d’ambres aux lèvres de chair bleutée, en des poses convulsées ou lentes, et qui enseignent en lettre d’or : « Soyez amoureuses et vous serez heureuses. Soyez mystérieuses et vous serez heureuses. » 

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  • Saint-Pétersbourg, biographie d’une cité idéale

    19,90

    « Je ne connais pas de ville plus belle » disait Gide. « C’est la plus belle ville du monde » répondait Céline.

    L’enthousiasme est le même chez ces deux visiteurs que tout oppose pourtant.

    Ouvrage épuisé
  • Du Mont-de-Piété au Crédit municipal de Paris

    40,00

    Au XIXe siècle, une pauvre femme venait, chaque matin, déposer en gage son matelas au Mont-de-Piété de Paris. Avec l’argent qu’elle récupérait en échange de son objet volumineux, elle allait acheter des pommes de terre chez les maraîchers pour les revendre au détail. Le soir venu, elle dépensait son maigre bénéfice pour se nourrir et retirer son matelas. Le lendemain matin, elle recommençait, déposant une fois de plus son seul bien au Mont-de-Piété… et ainsi jour après jour. Le drame de cette femme pourrait à lui seul symboliser la dimension humaine de l’histoire du Mont-de-Piété de Paris, devenu Crédit municipal de Paris en 1918.

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  • Terres de café

    37,90

    Il était une fois un jeune chevrier nommé Kaldi, dont les chèvres étaient allées batifoler plus loin que de coutume dans la montagne… Ainsi pourrait commencer l’histoire du caféier. Il les chercha partout et finit par les découvrir sous les arbres de la forêt, très excitées, bêlant avec ardeur, cabriolant et dansant sur leurs pattes de derrière. Il les crut ensorcelées, mais remarqua bientôt qu’elles mangeaient les belles feuilles luisantes et les petites baies rouges en grappe d’un arbuste qu’il ne connaissait pas. Peut-être était-ce là la source de leur déchaînement ? La suite de cette histoire connaît plusieurs variantes. […] 

    Pleine de charme, la légende que l’on retrouve dans tous les ouvrages anciens a cependant un gros défaut : elle ferait croire que le café est né en Arabie. Or, il n’en est rien. Se fondant sur l’étude de la plante, les spécialistes tiennent pour assuré que le caféier est originaire des montagnes du sud de l’Éthiopie. Le caféier y poussant naturellement en abondance, les Oromos et d’autres peuples qui habitent cette région ont probablement, depuis des temps reculés, consommé du café sous différentes formes, comme boisson mais aussi comme aliment.

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  • Victor Hugo, sur les routes de Normandie

    19,90

    Dieppe, Lettre à Adèle, le 8 septembre 1837 :

    Il y a une bien belle promenade à faire à Dieppe. Je n’y ai rencontré aucun promeneur. Il faut, à la nuit tombante, suivre le quai méridional, côtoyer un groupe de maisons qui fait la tête d’une rue, et monter derrière le château par un sentier qui grimpe vers la falaise par le bord du fossé. Bien des souvenirs gisent dans ce fossé qu’ont mesuré tant de fois du regard tous les beaux gentilshommes de la Fronde à la fois si roués et naïfs. C’est un ravin qui entaille profondément le dos de la falaise et le long duquel descend avec un mouvement ferme et superbe le haut du mur du château. […]

    – Victor Hugo.

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  • Grain de riz, grain de vie

    37,90

    Il est certain que l’homme a commencé par « cueillir » le riz, comme toutes les autres plantes, avant de le cultiver. Mais quel peuple a, le premier, eu l’idée de planter des grains de riz et de revenir récolter ? Indiens et Chinois se disputent âprement l’honneur de la conquête de la riziculture. Selon toute vraisemblance, le riz sauvage asiatique a été domestiqué sur un vaste territoire, à partir de différents foyers plus ou moins contemporains les uns des autres, que l’on retrouve en Inde dans les plaines du Gange, au pied des contreforts de l’Himalaya, dans le haut Myanmar, dans le nord de la Thaïlande, au Laos, dans le nord du Vietnam, en Chine. En fait, tout comme les anthropologues découvrent constamment des ancêtres plus lointains de l’homme, de même retrouve-t-on des preuves de domestication du riz de plus en plus éloignées dans le temps. Par déductions, des recherches sont entreprises à tel ou tel endroit, mais la découverte d’un site est pour beaucoup une question de chance et de moyens. Aussi l’image que nous pouvons donner des débuts de la riziculture n’a-t-elle pas fini d’évoluer.

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  • Lumières du pays de Caux

    15,00

    Pour le horsain, l’étranger, le pays de Caux, c’est Étretat, Maupassant, des paysans peu causants et des vaches à lunettes. Sans oublier les dominos popularisés par un documentaire de télévision dans les années soixante. […] Le pays de Caux est vert, couleur complexe, s’il en est. Car ce vert-là n’est jamais le même. Il y a dans ces verts qui ondulent sous la brise d’ouest des miroitements qui rappellent la mer. Pourtant, les peintres sont souvent passés à côté. Les Impressionnistes et l’École de Rouen ont préféré les marines et la Seine…

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  • Roule le cirque

    20,00

    La circularité du cirque, loin de n’être qu’un artifice de démonstration, conditionne la formulation du spectacle et en définit les codes de représentation. La forme géométrique identificatrice est si déterminante qu’elle rejaillit sur de multiples éléments du spectacle, au point finalement que la figure du cercle et la notion de tourner deviennent les plus efficaces symboles d’un cirque désormais classique. Tourner autour, du latin circus, caractérise depuis deux siècles l’activité des acrobates et des écuyers aussi bien que la roulotte ou le chapiteau. Chacun s’exprime en fonction d’un axe, le centre de la piste. Un organe vital au sens littéral du terme qui donne la mesure du spectacle et de la vie qui s’organisent autour de lui.

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  • Clowns sans frontières, j’ai dix ans

    35,00

    C’est quoi ce cirque ? C’est qui cet enfant sombre ? Un petit corps sur la planète, une pierre tombée au puits des douleurs, le ravage de la folie des grands. C’est qui ce regard perdu, absent à toute lumière ? C’est l’incendie d’un village, la perte d’une mère, la fuite dans les bois. […] C’est quoi ce cirque ? Un chapiteau de vent, un rideau rouge, quelques flonflons dans les nuages, des confettis qui volent. Une promesse peut-être.

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  • Les collections du musée national de Phnom Penh, l’art du Cambodge ancien

    45,00

    La statutaire trouve au Cambodge une expression parfaite, comme l’atteste la prestigieuse collection du musée dont les œuvres maîtresses sont ici présentées. La statutaire khmère est un art de commande royale. Le sculpteur devait pouvoir traduire dans sa création l’idéal de beauté selon les normes de l’époque. Si cet idéal varie au fil des siècles, ses fondements sont déterminés par les codes de représentation indiens. La pensée indienne, sa théologie et ses modèles esthétiques transmis au Cambodge ancien, ont donné lieu à une production artistique dont les premières manifestations sont à la fois profondément indiennes et déjà très khmères. La notion d’« anatomie fantastique », toujours très modérée dans la statutaire khmère, est avant tout inhérente des dieux dans la pensée indienne qui en a déterminé les impératifs canoniques. La représentation des dieux dans l’art du Cambodge ancien obéit aux normes de l’iconographie brahmanique et bouddhique, mais n’en présente pas moins quelques inventions purement khmères. Le sujet de prédilection est ici le corps et plus précisément celui des dieux, avec des œuvres d’aspect parfois surprenant pour un occidental : images à têtes, bustes ou bras multiples, Harihara constitué pour moitié du corps de Visnu et pour l’autre de celui de Siva, représentations à corps d’homme et tête d’animal, comme en témoigne l’image très populaire de Ganesa à tête d’éléphant. D’un autre genre encore est l’Avalokitesvara irradiant, une création khmère qui figure un bodhisattva dont chaque parcelle du corps abrite une petite image de Buddha.

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  • Les Jongleurs

    15,00

    De toutes les branches de l’acrobatie, la jonglerie est celle qui demande le plus de dispositions naturelles, du moins le plus de science et de travail. Nulle part, les progrès ne sont plus lents, nulle part l’effort opiniâtre n’est plus mal récompensé… Longtemps le jonglage n’a été qu’une spécialisation tardive d’acrobates soucieux de poursuivre une carrière menacée par l’usure et le vieillissement des moyens physiques. – Georges Strehly 

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  • Les Écuyers

    15,00

    Le réalisme et le style, l’élégance et la rigueur s’accordent dans l’être luxueusement pur de la bête de race. Le cheval marche sur les pointes, quatre ongles le portent. Nul animal ne tient de la première danseuse, de l’étoile du corps de ballet comme un pur-sang en parfait équilibre que la main de celui qui le monte semble tenir suspendue et qui s’avance au petit pas en plein soleil. – Paul Valéry

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  • Les Acrobates

    15,00

    Dans la plupart des cultures occidentales, par ses déséquilibres maîtrisés, l’acrobate suggère un renversement de l’ordre établi, des positions habituelles, des conventions sociales. […] Dans d’autres cultures, certains exercices acrobatiques sont proches de rituels primitifs.

    L’enchaînement de figures orchestiques, par le défi qu’elles opposent aux lois naturelles, remettent le sujet entre les mains d’un dieu et le déifient ainsi lui-même aux yeux de la communauté en lui supposant une virtuosité surhumaine.

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  • Couleurs de Montmartre

    15,00

    Entre ciel et Paris, se dresse la colline de Montmartre. Intemporelle, elle s’impose… Foyer spirituel, paganiste et chétien, elle évolue dans un écrin artistique et littéraire, mêlant luxure et débauche. Théâtre de combats politiques et populaires, de croyances religieuses et de luttes anarchistes, Montmartre associe singularité et convivialité, au cœur de ce qui constitue son essence… individualisme et âme villageoise. Est-cela qui interpelle le poète lorsqu’il nous suggère que Montmartre est l’ailleurs de Paris ?

    Ouvrage épuisé