Librairie

Affichage des produits 376–390 sur 401

  • Bernardin de Saint-Pierre, Voyages à l’île Maurice et à la Réunion

    19,90

    Les voyageurs pêchent encore par un autre excès. Ils mettent presque toujours leur bonheur hors de leur patrie. Ils font des descriptions si agréables des pays étrangers qu’on est, toute la vie, de mauvaise humeur contre les siens. Pour aimer sa patrie, il faut l’avoir quittée. Je suis attaché à la mienne, quoique je n’y tienne ni par ma fortune ni par mon état ; mais j’aime les lieux où pour la première fois j’ai vu la lumière, j’ai senti, j’ai aimé, j’ai parlé.

    Acheter
  • Dieppe-Canada, cinq cents ans d’histoire commune

    28,00

    La fin du XVe siècle voit se mettre en œuvre un basculement général du monde occidental du bassin méditerranéen vers l’Atlantique, entraînant un mouvement international d’exploration, de prise de possession et de colonisation de nouvelles terres par les pays européens de la façade atlantique : le Portugal et l’Espagne, mais aussi l’Angleterre, les Pays-Bas et la France. Depuis la chute de Constantinople en 1453, aux mains des Turcs ottomans qui prennent ainsi le contrôle des lucratives routes des caravanes, l’accessibilité aux richesses et aux produits de l’Orient par les royaumes d’Europe se trouve grandement perturbée. […] En France, François 1er décide résolument d’inscrire la France dans se mouvement. Et si l’honneur de la découverte du Canada revient aux Malouins par l’intermédiaire de Jacques Cartier qui explore le golfe du Saint-Laurent en 1534, puis le grand fleuve jusqu’à Montréal en 1535, la Normandie s’affirme cependant rapidement, sous l’impulsion royale, comme terre de départ des expéditions de découvertes, d’exploration et de premières tentatives de peuplement.

    Ouvrage épuisé
  • La Saga des Fratellini

    28,00

    Ulm, 1909 – Ce soir, j’ai vu comme tous les spectateurs ébahis, pour la première fois, François Fratellini vêtu de blanc. Son costume était pailleté, avec suffisamment d’élégance pour scintiller dans la lumière tout en lui laissant une large aisance de mouvement. Son frère Albert lui donnait la réplique en défroque flottante, la face enluminée, le nez en pied de marmite, la tête en boule de billard, agrémentée d’une mince couronne de cheveux en désordre. Les « petits frères » », les Fratellini, sont nés là, sur la piste du Cirque Schumann, motivés par les hasards de la vie et la nécessité de se produire en comiques. – Maître Alessandro di Biancardi 

     »

    Acheter
  • Le Port, mémoires d’un phare en pleine terre

    20,00

    Il en va de certains espaces comme des belles endormies, alanguies, oubliées : à force de les côtoyer, leur silhouette se dilue dans la grisaille du quotidien. Délaissés puis terres sans hommes, ils finissent par disparaître de notre mémoire en jachère de souvenirs. Ils demeurent pourtant là, patients… Jamais résignés à se fondre définitivement dans notre paysage urbain… Il suffit alors de décentrer le regard, de changer de point de vue, pour que surgissent de nouvelles images.

    Acheter
  • Les Saisons russes au théâtre du Châtelet

    40,00

    a:1:{s:411: »

    1909 : À l’initiative de Serge Diaghilev et Gabriel Astruc, le « Tout Paris » découvre les Ballets russes au Théâtre du Châtelet. Sans prétendre recréer un tel choc, la saison russe 2002-2003 s’est voulue la mémoire de cette époque, mais aussi le reflet du potentiel artistique actuel de la Russie.

    <!–StartFragment-« ;s:0: » »;}

    Acheter
  • Bêtes de cirque

    25,00

    L’heure est à la protection de la nature et des espèces qui la constituent. L’homme doit vivre en symbiose avec son environnement et tire un signal d’alarme pour un sursaut collectif parce que la planète n’offre plus d’espaces inexplorés ni d’espèces inconnues. Il résulte de cette prise de conscience, une requête double et ambiguë relative aux bêtes de cirque. D’une part, l’animal dispose de droits que la plupart des gens de cirque entendent respecter. De l’autre, le public, nostalgique des héros de sa propre enfance, recherche au cirque la réminiscence d’une lointaine fascination. C’est précisément de cela dont il s’agit. Le cirque procure des sensations extrêmes. Les acrobates aux agrès et les dresseurs en piste suscitent la même admiration.

    Acheter
  • Poulbot, gosse de Montmartre

    19,90

    En 1895, Francisque vient de fêter ses seize ans ; un de ses camarades de classe l’exhorte à envoyer l’un de ses dessins au Pêle Mêle, gros tirage des journaux illustrés, type de presse particulièrement populaire. D’une timidité presque maladive, Francisque hésite, mais cède devant l’insistance de son ami. Miracle inespéré, son dessin, représentant deux rapins devant un chevalet, est publié. Il n’est pas payé, peu importe, c’est la consécration, le bonheur ! Le voilà devenu, si jeune, dessinateur de presse…

    Acheter
  • Guy de Maupassant, sur les chemins d’Algérie

    19,90

    ALGER : féerie inespérée et qui ravit l’esprit ! Alger a passé mes attentes. Qu’elle est jolie, la ville de neige sous l’éblouissante lumière ! Une immense terrasse longe le port, soutenue par des arcades élégantes. Au-dessus s’élèvent de grands hôtels européens et le quartier français, au-dessus encore s’échelonne la ville arabe, amoncellement de petites maisons blanches, bizarres, enchevêtrées les unes dans les autres, séparées par des rues qui ressemblent à des souterrains clairs […] De la pointe de la jetée le coup d’œil sur la ville est merveilleux. On regarde, extasié, cette cascade éclatante de maisons dégringolant les unes sur les autres du haut de la montagne jusqu’à la mer. On dirait une écume de torrent, une écume d’une blancheur folle et, de place en place, comme un bouillonnement plus gros, une mosquée éclatante luit sous le soleil. – Guy de Maupassant.

    Acheter
  • Hommage à Gauguin, l’insurgé des Marquises

    19,90

    Voici la maison : une minime chambre ouvrant sur l’atelier dont tout le pignon bée à la lumière. Mais le portrait ornementé retient : il s’entoure de scènes frustes et précises, expliquées de légendes et frottées de couleurs mortes ; en tête : la Maison du Jouir. À gauche et à droite deux panneaux où procèdent des figures d’ambres aux lèvres de chair bleutée, en des poses convulsées ou lentes, et qui enseignent en lettre d’or : « Soyez amoureuses et vous serez heureuses. Soyez mystérieuses et vous serez heureuses. » 

    Acheter
  • Saint-Pétersbourg, biographie d’une cité idéale

    19,90

    « Je ne connais pas de ville plus belle » disait Gide. « C’est la plus belle ville du monde » répondait Céline.

    L’enthousiasme est le même chez ces deux visiteurs que tout oppose pourtant.

    Ouvrage épuisé
  • Du Mont-de-Piété au Crédit municipal de Paris

    40,00

    Au XIXe siècle, une pauvre femme venait, chaque matin, déposer en gage son matelas au Mont-de-Piété de Paris. Avec l’argent qu’elle récupérait en échange de son objet volumineux, elle allait acheter des pommes de terre chez les maraîchers pour les revendre au détail. Le soir venu, elle dépensait son maigre bénéfice pour se nourrir et retirer son matelas. Le lendemain matin, elle recommençait, déposant une fois de plus son seul bien au Mont-de-Piété… et ainsi jour après jour. Le drame de cette femme pourrait à lui seul symboliser la dimension humaine de l’histoire du Mont-de-Piété de Paris, devenu Crédit municipal de Paris en 1918.

    Acheter
  • Terres de café

    37,90

    Il était une fois un jeune chevrier nommé Kaldi, dont les chèvres étaient allées batifoler plus loin que de coutume dans la montagne… Ainsi pourrait commencer l’histoire du caféier. Il les chercha partout et finit par les découvrir sous les arbres de la forêt, très excitées, bêlant avec ardeur, cabriolant et dansant sur leurs pattes de derrière. Il les crut ensorcelées, mais remarqua bientôt qu’elles mangeaient les belles feuilles luisantes et les petites baies rouges en grappe d’un arbuste qu’il ne connaissait pas. Peut-être était-ce là la source de leur déchaînement ? La suite de cette histoire connaît plusieurs variantes. […] 

    Pleine de charme, la légende que l’on retrouve dans tous les ouvrages anciens a cependant un gros défaut : elle ferait croire que le café est né en Arabie. Or, il n’en est rien. Se fondant sur l’étude de la plante, les spécialistes tiennent pour assuré que le caféier est originaire des montagnes du sud de l’Éthiopie. Le caféier y poussant naturellement en abondance, les Oromos et d’autres peuples qui habitent cette région ont probablement, depuis des temps reculés, consommé du café sous différentes formes, comme boisson mais aussi comme aliment.

    Acheter
  • Victor Hugo, sur les routes de Normandie

    19,90

    Dieppe, Lettre à Adèle, le 8 septembre 1837 :

    Il y a une bien belle promenade à faire à Dieppe. Je n’y ai rencontré aucun promeneur. Il faut, à la nuit tombante, suivre le quai méridional, côtoyer un groupe de maisons qui fait la tête d’une rue, et monter derrière le château par un sentier qui grimpe vers la falaise par le bord du fossé. Bien des souvenirs gisent dans ce fossé qu’ont mesuré tant de fois du regard tous les beaux gentilshommes de la Fronde à la fois si roués et naïfs. C’est un ravin qui entaille profondément le dos de la falaise et le long duquel descend avec un mouvement ferme et superbe le haut du mur du château. […]

    – Victor Hugo.

    Acheter
  • Grain de riz, grain de vie

    37,90

    Il est certain que l’homme a commencé par « cueillir » le riz, comme toutes les autres plantes, avant de le cultiver. Mais quel peuple a, le premier, eu l’idée de planter des grains de riz et de revenir récolter ? Indiens et Chinois se disputent âprement l’honneur de la conquête de la riziculture. Selon toute vraisemblance, le riz sauvage asiatique a été domestiqué sur un vaste territoire, à partir de différents foyers plus ou moins contemporains les uns des autres, que l’on retrouve en Inde dans les plaines du Gange, au pied des contreforts de l’Himalaya, dans le haut Myanmar, dans le nord de la Thaïlande, au Laos, dans le nord du Vietnam, en Chine. En fait, tout comme les anthropologues découvrent constamment des ancêtres plus lointains de l’homme, de même retrouve-t-on des preuves de domestication du riz de plus en plus éloignées dans le temps. Par déductions, des recherches sont entreprises à tel ou tel endroit, mais la découverte d’un site est pour beaucoup une question de chance et de moyens. Aussi l’image que nous pouvons donner des débuts de la riziculture n’a-t-elle pas fini d’évoluer.

    Acheter
  • Lumières du pays de Caux

    15,00

    Pour le horsain, l’étranger, le pays de Caux, c’est Étretat, Maupassant, des paysans peu causants et des vaches à lunettes. Sans oublier les dominos popularisés par un documentaire de télévision dans les années soixante. […] Le pays de Caux est vert, couleur complexe, s’il en est. Car ce vert-là n’est jamais le même. Il y a dans ces verts qui ondulent sous la brise d’ouest des miroitements qui rappellent la mer. Pourtant, les peintres sont souvent passés à côté. Les Impressionnistes et l’École de Rouen ont préféré les marines et la Seine…

    Acheter