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  • Le Mont Athos

    6,00

    Le soleil est ardent, la végétation vigoureuse, et il semble qu’on respire la santé dans l’air : les ermites de l’Athos ont vraiment un grand mérite à ne pas devenir épicuriens. Du reste, le skite que nous visitions ce jour-là ne ressemblait en rien à une trappe ; ses habitants tissaient des chemises en chantant, au bord d’un torrent empourpré de lauriers-roses, et leur face réjouie, leurs larges épaules, leurs mains noueuses disaient assez : « Frère, il faut vivre et longtemps louer Dieu qui nous a faits si robustes sur un sol si prodigue. »

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  • Le Pélopponèse

    6,00

    C’est assurément par cette grande porte qu’entrèrent Hélène et Ménélas lorsqu’ils vinrent faire à Agamemnon leur visite de noces ; c’est par là que sortit le roi des rois avec Iphigénie, qu’il allait égorger ; c’est par là qu’Achille était entré lorsqu’il était venu voir Iphigénie, c’est là que rentra Agamemnon vainqueur. À quelques pas plus loin l’attendait sa femme, et Égisthe, et la chemise fatale dont elle l’enveloppa, et la hache dont il lui fendit la tête. C’est par là que, quelques années plus tard, entra la vengeance dans la personne d’Oreste, qui devait poignarder Égisthe et sa mère, et fuir ensuite par toute la terre sous le fouet des Furies. Tout ce gibier de cour d’assises a fourmillé dans ces mêmes murs ; toute cette collection de crimes, riche à défrayer deux mille ans de tragédies, a tenu dans ce petit espace.

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  • Sparte

    6,00

    L’univers ne me sera jamais une solitude, l’amour et la bonté dussent-ils me faire défaut, parce que je garde mémoire de ces images resplendissantes. Je les évoque sans me lasser, comme un pâtre sur le Taygète siffle trois notes toujours les mêmes.

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  • Les Cyclades

    6,00

    Ce sont des souvenirs du temps où les pirates barbaresques couraient les mers environnantes, tentaient des descentes hardies, et, enlevant les belles filles, allaient les vendre sur les marchés de Constantinople, d’Alexandrie ou de Smyrne…

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  • Les Jeux Olympiques d’Athènes, 1896

    6,00

    J’ai lieu de craindre que les Français qui n’ont pas assisté à la première célébration des Jeux Olympiques restaurés n’aient reçu, de l’éclat de cette fête sans précédent, qu’une impression fort inférieure à la réalité. La presse quotidienne, prise au dépourvu, a témoigné en effet, dans la circonstance, d’un désarroi extrême.

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  • Athènes

    6,00

    … Ainsi j’ai visité les mers et les montagnes ; ainsi j’ai lu les sages, les historiens et les poètes ; ainsi j’ai visité Athènes.

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  • Rome

    6,00

    Rome, qui voyait en moi son plus fervent adorateur, me recevait dans toute sa magnificence ; elle me donnait une de ces splendides journées qu’elle tient en réserve pour ses amis…

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  • Champlain, le fondateur de Québec

    19,90

    Ayant dépassé la pointe orientale de l’île, je cherchai un lieu propre pour notre habitation. Je n’en pus trouver de plus commode ni de mieux situé que la pointe de Québec, ainsi appelée par les peuples d’ici. La terre était belle à voir, remplie de noyers et protégée par un promontoire brillant sous le soleil. Aussitôt, j’employai une partie de nos ouvriers à les abattre pour y faire notre habitation. Le temps a bien montré que mon choix était le bon et que j’ai eu raison de persévérer dans mon dessein de travailler à l’établissement de colons en ces lieux.

    – Champlain.

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  • Bernardin de Saint-Pierre, Voyages à l’île Maurice et à la Réunion

    19,90

    Les voyageurs pêchent encore par un autre excès. Ils mettent presque toujours leur bonheur hors de leur patrie. Ils font des descriptions si agréables des pays étrangers qu’on est, toute la vie, de mauvaise humeur contre les siens. Pour aimer sa patrie, il faut l’avoir quittée. Je suis attaché à la mienne, quoique je n’y tienne ni par ma fortune ni par mon état ; mais j’aime les lieux où pour la première fois j’ai vu la lumière, j’ai senti, j’ai aimé, j’ai parlé.

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  • Dieppe-Canada, cinq cents ans d’histoire commune

    28,00

    La fin du XVe siècle voit se mettre en œuvre un basculement général du monde occidental du bassin méditerranéen vers l’Atlantique, entraînant un mouvement international d’exploration, de prise de possession et de colonisation de nouvelles terres par les pays européens de la façade atlantique : le Portugal et l’Espagne, mais aussi l’Angleterre, les Pays-Bas et la France. Depuis la chute de Constantinople en 1453, aux mains des Turcs ottomans qui prennent ainsi le contrôle des lucratives routes des caravanes, l’accessibilité aux richesses et aux produits de l’Orient par les royaumes d’Europe se trouve grandement perturbée. […] En France, François 1er décide résolument d’inscrire la France dans se mouvement. Et si l’honneur de la découverte du Canada revient aux Malouins par l’intermédiaire de Jacques Cartier qui explore le golfe du Saint-Laurent en 1534, puis le grand fleuve jusqu’à Montréal en 1535, la Normandie s’affirme cependant rapidement, sous l’impulsion royale, comme terre de départ des expéditions de découvertes, d’exploration et de premières tentatives de peuplement.

    Ouvrage épuisé
  • La Saga des Fratellini

    28,00

    Ulm, 1909 – Ce soir, j’ai vu comme tous les spectateurs ébahis, pour la première fois, François Fratellini vêtu de blanc. Son costume était pailleté, avec suffisamment d’élégance pour scintiller dans la lumière tout en lui laissant une large aisance de mouvement. Son frère Albert lui donnait la réplique en défroque flottante, la face enluminée, le nez en pied de marmite, la tête en boule de billard, agrémentée d’une mince couronne de cheveux en désordre. Les « petits frères » », les Fratellini, sont nés là, sur la piste du Cirque Schumann, motivés par les hasards de la vie et la nécessité de se produire en comiques. – Maître Alessandro di Biancardi 

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  • Le Port, mémoires d’un phare en pleine terre

    20,00

    Il en va de certains espaces comme des belles endormies, alanguies, oubliées : à force de les côtoyer, leur silhouette se dilue dans la grisaille du quotidien. Délaissés puis terres sans hommes, ils finissent par disparaître de notre mémoire en jachère de souvenirs. Ils demeurent pourtant là, patients… Jamais résignés à se fondre définitivement dans notre paysage urbain… Il suffit alors de décentrer le regard, de changer de point de vue, pour que surgissent de nouvelles images.

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  • Les Saisons russes au théâtre du Châtelet

    40,00

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    1909 : À l’initiative de Serge Diaghilev et Gabriel Astruc, le « Tout Paris » découvre les Ballets russes au Théâtre du Châtelet. Sans prétendre recréer un tel choc, la saison russe 2002-2003 s’est voulue la mémoire de cette époque, mais aussi le reflet du potentiel artistique actuel de la Russie.

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  • Bêtes de cirque

    25,00

    L’heure est à la protection de la nature et des espèces qui la constituent. L’homme doit vivre en symbiose avec son environnement et tire un signal d’alarme pour un sursaut collectif parce que la planète n’offre plus d’espaces inexplorés ni d’espèces inconnues. Il résulte de cette prise de conscience, une requête double et ambiguë relative aux bêtes de cirque. D’une part, l’animal dispose de droits que la plupart des gens de cirque entendent respecter. De l’autre, le public, nostalgique des héros de sa propre enfance, recherche au cirque la réminiscence d’une lointaine fascination. C’est précisément de cela dont il s’agit. Le cirque procure des sensations extrêmes. Les acrobates aux agrès et les dresseurs en piste suscitent la même admiration.

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  • Poulbot, gosse de Montmartre

    19,90

    En 1895, Francisque vient de fêter ses seize ans ; un de ses camarades de classe l’exhorte à envoyer l’un de ses dessins au Pêle Mêle, gros tirage des journaux illustrés, type de presse particulièrement populaire. D’une timidité presque maladive, Francisque hésite, mais cède devant l’insistance de son ami. Miracle inespéré, son dessin, représentant deux rapins devant un chevalet, est publié. Il n’est pas payé, peu importe, c’est la consécration, le bonheur ! Le voilà devenu, si jeune, dessinateur de presse…

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