Thème peinture

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8 ouvrages, classés par date de parution
  • Charles Léandre, intime et multiple

    Collectif

    À la charnière des XIXe et XXe siècle, alors que l’absinthe, dite « fée verte », est l’armature de tous les caboulots, que l’opium tient le haut du pavé, que le sacré cohabite avec la frivolité et les plaisirs nocturnes, la Butte Montmartre est devenue l’acropole de nombreux artistes et dessinateurs. 

    Charles Léandre, dans ce haut lieu de liberté et d’espérance, s’adonne à la caricature des nombreuses personnalités qui viennent s’y encanailler. Il s’impose comme le paladin des dessinateurs humoristes et son crayon lucide brosse un réquisitoire implacable de la société et des personnages illustres de son temps. On le craint terriblement pour cette ironie, conforme à la légende montmartroise, qui chatouille le vertueux. 

    Mais ses portraits de lèse-majesté ne doivent pas faire oublier la riche palette du peintre et du pastelliste, à l’opposé du cubisme naissant. Dans ce livre-catalogue, Charles Léandre dévoile toutes les facettes de son immense talent.

    Ouvrage publié en collaboration avec le musée de Montmartre.

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  • Le Voyage en Italie

    STENDHAL , MÉRY Joseph , MUSSET Alfred de

    Ces trois ouvrages, extraits de la collection « Heureux qui comme… », sont le condensé d’un voyage littéraire dans l’Italie du XIXe siècle. 

    C’est Stendhal ébloui lors de la visite de l’Église Santa Croce à Florence, ce sont les tribulations du journaliste Joseph Méry dans Rome la ville éternelle, et c’est la transposition des amours d’Alfred de Musset et George Sand dans la mystérieuse Venise. 

     

    Offert dans ce coffret : un jeu de 5 cartes postales des fresques de l’envoûtante Italie.

     

     

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  • Le Syndrome du voyageur

    STENDHAL

    C’est à Florence, dans l’Église Santa Croce, que Stendhal éprouve pour la première fois une violente émotion esthétique reconnue plus tard comme un trouble typique du voyageur. Confronté à la « beauté sublime », l’amateur d’art chavire de l’extase au vertige. En hommage à l’illustre écrivain, la psychiatrie moderne donnera à ce dérèglement des sens le nom de « syndrome de Stendhal ». 

    Extrait de Rome, Naples et Florence publié en 1817.

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  • Moi, Cézanne

    REID Lucia

    Cézanne est un mystère pour ses contemporains. Amis, critiques d’art, puis disciples, tous essayent de comprendre la force de sa peinture. 
    Que se passe-t-il à l’origine de cette œuvre qui ouvre le XXe siècle ? 

    Les admirateurs, de plus en plus nombreux, vont à Aix rendre hommage au vieux peintre et contempler son œuvre « sur le motif ». Mais réputé timide, Cézanne mène une vie d’ascète. Il craint qu’on ne lui mette « le grappin dessus ». Cependant, à ceux qui lui demandent conseil, il confie parfois ses doutes et ses obsessions, parle avec humilité de son art. Et les rares témoins de sa pensée ne manquent pas alors de prendre des notes. On leur doit des récits émouvants et toujours instructifs. Certains obtiennent de Cézanne quelques lettres précieuses, où la critique d’art trouvera bientôt de véritables préceptes : « quand la couleur a sa richesse, la forme a sa plénitude », « traitez la nature par le cylindre, la sphère, le cône… » 

    S’ouvrant sur les lettres de Cézanne à son jeune disciple, cette rétrospective rassemble les meilleurs témoignages. De ses premières expositions raillées à l’hypothèse du génie, ces récits replacent les propos du maître dans leur contexte, multiplient les perspectives sur l’homme et éclairent l’époque de la révolution picturale.

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  • Moi, Carrière

    CAPPELLA Émilie

    Avant-propos de Agnès Lauvinerie et Eduardo Leal de la Gala.

    Eugène Carrière dévoilait l’âme de ses contemporains. À leur tour, ils livrent le portrait du peintre. 

    Les propos engagés d’Eugène Carrière au tournant du siècle ouvrent cette rétrospective exceptionnelle des écrits consacrés au peintre. Des confidences rapportées par Edmond de Goncourt au récit d’une jeune élève de l’atelier montmartrois, des éloges des premiers admirateurs aux carnets inédits de son amie et disciple Cécile Hertz-Eyrolles, écrivains et artistes multiplient les perspectives sur l’homme et replacent l’œuvre dans son contexte.

    Témoins du peintre autant que de son époque, les contemporains d’Eugène Carrière donnent ainsi la mesure d’un enseignement toujours vivant.

    Des documents inédits et des œuvres de collections privées illustrent richement cet ouvrage de référence.

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  • Moi, Ingres

    REID Lucia

    Ingres fut un maître pour ses contemporains. Pourtant son œuvre est controversée, ses positions dérangent, on le dit arrogant… Le grand peintre inspire les plus vives passions. 

    La doctrine professée par Ingres ouvre cette rétrospective des écrits consacrés au peintre. Sous la plume des artistes et des écrivains, le maître n’est pas si académique qu’il le laisse penser. Entre son génie du dessin et ses « bizarreries », il apparaît comme un personnage ambigu, un homme de convictions pourtant émotif à l’extrême. 
    Charles Gounod comme les frères Goncourt, chacun défend sa vérité sur l’homme célèbre et son œuvre, brillamment interprétée par Théophile Gautier et Baudelaire. Des souvenirs de son élève Amaury-Duval, qui divulgue « les sentiments intimes et les préceptes du grand artiste », aux railleries de Théophile Silvestre, les meilleurs témoignages sont rassemblés dans cet ouvrage pour multiplier les perspectives sur l’homme et replacer l’œuvre dans son contexte. Témoins du peintre autant que de son époque, les contemporains d’Ingres donnent ainsi la mesure de son génie.

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  • Monet, Lumières sur la cathédrale

    WILTZ Marc , TOULIN Marc

    Cet article, paru dans La Justice le 20 mai 1895, témoigne de la profonde entente qui liait l’artiste génial et l’homme politique, son voisin de campagne et ami. Monet a peint entre 1892 et 1893 trente toiles sur le thème de la cathédrale de Rouen.

    Skertzò est un éclairage contemporain. Chaque soir de l’été depuis 2004, sur le parvis, les créateurs de Skertzò recréent « certaines des impressions de Monet : contempler la cathédrale aux différentes heures du jour dans différentes atmosphères. » Par la pulsation des couleurs et la fragmentation de la lumière, ils ont su lancer un pont entre le maître impressionniste et la modernité. Le photographe Marc Toulin a pu saisir cette grâce, magnifiquement restituée dans ce livre. 

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  • Hommage à Gauguin, l'insurgé des Marquises

    SEGALEN Victor

    Préface de Jean-Luc Coatalem.

     

    Victor Segalen a consacré des textes exceptionnels à Paul Gauguin, expression d’une filiation de cœur et de raison : parole donnée aux écrits intimes du peintre du Jouir, 

    « Hommage à Paul Gauguin », 
    « Le Maître-du-Jouir », 
    « Gauguin dans son dernier décor ». 

     

    Ouvrage complété par huit autoportraits en couleur de Gauguin et par une superbe série de photographies de tahitiennes de 1900.

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