Thème maroc

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7 ouvrages, classés par date de parution
  • Nouvelles du Maroc

    LEFTAH Mohamed , TAÏA Abdellah , BOUKHARI Karim , ISLAH Fadwa , ERRACHIDI Abdelaziz , EL RHAZOUI Zineb

    Première phrase : "Dans la sourate de Marie, Zacharie, bien avancé en âge et soucieux de la continuité de l’héritage prophétique, implore Dieu de lui accorder un descendant mâle. Pour souligner l’urgence de la venue au monde de cet héritier, et inciter Dieu à opérer au plus vite le miracle…"

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  • Vies Berbères

    CAILLETTE-DENEUBOURG Françoise

    Préface de Bernard Ollivier.

    Peuple de seigneurs, les Berbères sont les premiers habitants de l’Afrique du Nord-Ouest au VIIIe siècle. Ils ont été repoussés dans les montagnes par l’invasion arabe. Ils se nomment eux-mêmes Imazighen, hommes libres. Leurs territoires sont parmi les plus pauvres du pays, les populations y vivent en quasi autarcie, et la solidarité en reste un des piliers aujourd’hui. La vie quotidienne est rythmée par le travail.

    L’auteur a observé, absorbé puis restitué par le trait et la couleur la vie quotidienne des gens dans les montagnes ou les palmeraies du sud. Elle raconte la vie des femmes et des hommes, les rencontres, le travail harassant et les sourires, les regards graves des enfants, etc.

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  • Essaouira, la perle du Maroc

    LORIN Philippe

     

    « Il n’y a qu’un certain château que je connais où il fait bon être enfermé. Il faut plutôt mourir que d’en rendre les clefs. C’est Mogador, en Afrique. » Paul Claudel, Le Soulier de satin

    Protégée par les alizés, noyée au milieu des fleurs, Essaouira, l'ancienne Mogador des Portugais qui a retrouvé son nom à la proclamation de l'Indépendance du Maroc en 1956, est l'une des cités les plus attachantes de la côte atlantique. Badauds, pêcheurs, commerçants et artisans se mêlent aux artistes du monde entier qui l’ont fait renaître au XXe siècle. Peintres, écrivains, musiciens et cinéastes s’y sont donné rendez-vous, comme Orson Welles qui y tourna Othello. Sur leurs pas, Philippe Lorin décrit ici par le dessin et l’aquarelle une ville splendide au bord de la mer. 

     

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  • Tanger

    HURET Jules

    Libre d’esprit, la plume mordante, l’écrivain globe-trotter Jules Huret (1863-1915) invente le reportage moderne. Alors que le sultan vient de mourir, le jeune homme séjourne à Tanger, avant de se lancer dans un nomadisme accéléré en direction de Fès et Meknès pour assister à l’intronisation d’Abd-el-Aziz et rencontrer le «Machiavel marocain». Son regard multiplie les perspectives sur le drame européen qui se jouait au Maroc au mois de juin 1894. 

    Reportage extrait du recueil Tout yeux, tout oreilles, publié en 1901.

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  • Le Rif

    RICHET Étienne

    En mission secrète pendant la crise marocaine de 1905, l’aventurier Étienne Richet (1873-1929) traverse le Rif par la route des caravanes. Séduit par la noblesse de ses habitants et la splendeur de ses paysages, il prend le plus humble mendiant du Rif pour un pacha, sympathise avec le brigand Raisouli et rend hommage à l’irréductible mystère d’un peuple qui résiste aux prétentions françaises. 

    Texte extrait de Voyage au Maroc, publié en 1909.

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  • La Cour du Maroc

    POTOCKI Jean

    Avant de devenir le génial auteur du Manuscrit trouvé à Saragosse, Jean Potocki (1761-1815) avait parcouru la moitié du monde connu et créé une œuvre cosmopolite. Reçu par le sultan Moulay-Yasid à la Cour du Maroc, il retrace l’histoire de son prédécesseur. Au-delà de la cruauté et de la débauche qui dominent le règne de Sidi Mohammed-ben-Abdallah, c’est à la voix du peuple que le comte Jean se montre attentif pour juger le despotisme. 

    Texte extrait de Voyage dans l’empire de Maroc fait en l’année 1791. Suivi du Voyage de Hafez, Récit oriental, publié en 1792.

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  • Fès

    LOTI Pierre

    Dans le récit personnel de son voyage au sein de l’ambassade envoyée à Fez au printemps 1889, Pierre Loti (1850-1923) met en scène l’Athènes africaine avec le génie d’un peintre orientaliste. De l’extraordinaire réception offerte par le sultan Moulay-Hassan au spectacle interdit des terrasses réservées aux femmes, il faut que la lumière brille sur des ruines pour séduire le célèbre voyageur qui se disait l’âme à moitié arabe. 

    Texte extrait de Au Maroc, publié en 1890.

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