Thème exploration

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20 ouvrages, classés par date de parution
  • Algérie, mon amie

    Gwenaëlle Trolez

    S’appuyant sur les récits de neuf écrivains-voyageurs et l’œuvre du photographe Jean Geiser, la plasticienne Gwenaëlle Trolez a réalisé des tableaux riches, colorés et chaleureux, faisant revivre l’Algérie du XIXe siècle. Chaque artiste offre aux lecteurs ses découvertes et sa vision de ce pays, originale et captivante. L’œil du peintre, la délicatesse du poète, la plume de l’écrivain, la curiosité de l’explorateur… Ensemble, ils dressent un portrait magnifique de l’Algérie, de ses paysages, de ses coutumes et de ses habitants qui « aiment les chants, la musique, les femmes, la poudre et, par-dessus tout, l’indépendance ».

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  • Les Îles de la Sonde

    Eugène Thirion

    Le 25 février 1837, Eugène Thirion (1813-1879) embarque au Havre sur le trois-mâts Havre-et-Guadeloupe pour un voyage de spéculation et de découverte. Il doit explorer quelques îles peu connues des Philippines pour y établir des relations commerciales. Enthousiaste, courageux, aventureux, c’est un compagnon recherché. Ses talents de joueurs de cornet à piston enchantent ses auditeurs à Manille. Au cours des dix « relâches » qu’il décrit, Eugène Thirion se montre curieux des populations rencontrées, des monuments, des spectacles…

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  • Stanley, sa vie, ses aventures, ses voyages

    Adolphe Burdo

    Comment un petit mousse anglais à demi orphelin, devenu grand reporter à succès pour le New York Herald, s’est-il transformé en cet intrépide et acharné explorateur du continent africain, et pourquoi ses aventures tiennent-elles encore le lecteur en haleine ? Racontée par son contemporain Adolphe Burdo, voici la vie palpitante et héroïque de Henry Morton Stanley (1841-1904). Parti d’abord à la recherche du docteur Livingstone disparu dans sa quête obstinée des sources du Nil, Stanley descend en 1874 le cours hostile du fleuve Congo et traverse l’Afrique équatoriale d’est en ouest. Ce qui constitue un authentique exploit ! Et il crée au passage le Congo belge pour le compte du roi Léopold. Quand l’histoire coloniale se fait roman d’aventures…

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  • Le Tour du monde d'une belette

    Marie Randier

    Aussitôt dit, aussitôt fait : voilà une petite belette partie pour un tour du monde... À bord d'une soucoupe volante ! Avec son ami le poulpe, ils feront quelques trouvailles astucieuses mais, rapidement, leur curiosité leur jouera des tours : ils voulaient ramener à leurs amis des souvenirs de tous les pays, cependant leurs habitants ne se laissent pas voler si aisément...

    Un conte sur la tolérance et la découverte de l'autre, illustré par de délicates aquarelles.

    À lire à partir de 5 ans.

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  • Les Sources de l'Orénoque

    Eugène Thirion

    Eugène Thirion (1813-1879), commerçant actif et esprit aventureux, entreprend en 1846 la remontée de l’Orénoque. Si le prétexte de l’expédition est le commerce, celle-ci devient très vite un voyage d’exploration. L’auteur, apprécié pour ses talents musicaux, vit à la mode des habitants et décrit les coutumes des Indiens, leurs croyances, les bals, la cuisine, les cérémonies religieuses… avec un regard d’ethnographe. Il laisse également des descriptions géographiques tout à fait précises, au milieu des dangers quotidiens et des joies de la découverte.

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  • Indochine

    Albert Londres

    Albert Londres (1884-1932), la référence absolue des reporters français, réalise en 1922 un voyage en Orient et séjourne quelque temps dans la colonie. Avec son humour caractéristique, il exagère ses préjugés à l’encontre des indigènes pour souligner le travail surprenant effectué par la France en quelques années. Sous la chaleur écrasante. 

    À Hué, à Dalat, à Hanoi, à Saigon, à Phnom Penh, Albert Londres rend compte des entretiens que lui accordent les princes régnants, décrit les ambiances des rues et des campagnes et raconte la chasse au tigre à laquelle il participe en compagnie du plus illustre des chasseurs d’Extrême-Orient.

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  • La Pérouse

    Jules Verne

    Jean-François Galaup, comte de La Pérouse (1741-1788), fut chargé par Louis XVI d’un voyage de découverte en 1785. Il partit avec deux frégates, la Boussole et l’Astrolabe et fit naufrage. On reste sans nouvelles de l’expédition pendant deux ans avant d’envoyer le chevalier D’Entrecasteaux à la recherche d’un personnage de légende. 

    Ce récit met en valeur les aventures tragiques et les dangers innombrables qui sont le lot des explorateurs.

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  • Les Trois Voyages du Capitaine Cook

    Jules Verne

    James Cook (1728-1779) grandit en Angleterre où il débuta comme mousse, puis étudia la géométrie et l’astronomie à Halifax et fit le relevé des côtes de Terre-Neuve entre 1762 et 1767. 

    Jules Verne raconte ses trois voyages et fait une large place aux notes de Cook. La description des mœurs des indigènes – avec lesquels il s’efforça d’être pacifique –, ses anecdotes pittoresques et les paysages sublimes de « l’Océan austral » font de lui un découvreur hors du commun : les îles de la Société, les îles Tubuaï et la Nouvelle-Zélande, l’Antarctique, la recherche d’un passage par mer vers le nord, les îles Sandwich (Hawaï), l’océan Arctique par le détroit de Béring... 

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  • Saigon

    Albert Morice

    À Saigon il y a beaucoup de serpents, de fourmis et de margouillats à collectionner. Sans compter les habitants de la Cochinchine que le jeune médecin passionné de zoologie voudrait bien mettre dans sa ménagerie. 
    Un récit décalé en pleine conquête coloniale. 

    Texte intégral publié dans Le Tour du Monde en 1875.

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  • Hanoï

    Paul Bourde

    Paul Bourde, reporter au Temps, jeune, blanc et arrogant, part au Tonkin vérifier ses préjugés. En pleine conquête coloniale, dans un pays à feu et à sang, sous couvert de bonne politique, il déploie un cynisme à faire frissonner nos contemporains. L’art de voyager selon l’air du temps. 

    Texte extrait de De Paris au Tonkin, 1884.

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  • Hué

    Pierre Loti

    Plus mélancolique que jamais dans son costume d’officier, le plus raffiné des voyageurs français nous fait vivre trois journées de guerre en Annam. 
    Pierre Loti sera sanctionné pour ce témoignage véridique de la conquête du Vietnam, rendant compte heure par heure des crimes commis au nom de la France en baie de Tourane. 

    « Trois journées de guerre en Annam » a été publié dans Le Figaro en 1883 et « Un vieux missionnaire d’Annam » dans Les Annales en 1897.

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  • L'explorateur, le photographe et le missionnaire

    Gwenaëlle Trolez

    La découverte du fonds photographique impressionnant d’Edmond Fortier sur l’Afrique de l’Ouest au début du XXe siècle a inspiré à Gwenaëlle Trolez la création de ses tableaux oniriques, mêlant des cartes postales à des papiers anciens, des planches botaniques et des cartes géographiques de l’époque. Les textes humanistes de l’explorateur Ernest Noirot, du photographe Edmond Fortier et du missionnaire David Boilat reflètent l’Afrique telle que ces trois hommes l’ont connue et aimée. Voyage inspiré au-delà du temps, correspondance entre une artiste contemporaine et trois voyageurs impliqués, ce carnet est une invitation à rêver son propre périple africain.

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  • Sur les traces d'un jésuite en Chine

    Hippolyte Romain

    Le jeune missionnaire lazariste (et non pas jésuite comme nous l'avons indiqué par erreur) Évariste Huc (1813-1860) se rend à Pékin en 1838 avec pour rude tâche d’évangéliser la Mongolie en compagnie du Père Gabet ! De longues pérégrinations en chariot, en jonque, à dos de mulet, à dos de chameau et sur des jambes « rarement complaisantes », leur font découvrir la Chine réelle. Adoptant le costume, la langue et les usages des contrées traversées, ils affrontèrent avec humour les rigueurs du temps, les brigands et les tracas de l’administration… 
    À son retour, le Père Huc écrit ses souvenirs et brosse un tableau irremplaçable de la vie quotidienne en Chine à la veille des temps modernes. Souvenirs d’un voyage dans la Tartarie et le Thibet, publié en 1854 à Paris, suivi de L’Empire chinois, est un formidable récit de voyage qui a connu un très grand succès et de nombreuses rééditions. Les extraits de ce texte savoureux, à la fois roman d’aventure, manuel de géographie et traité d’ethnologie, répondent merveilleusement aux splendides illustrations d’Hippolyte Romain pour un voyage au cœur de la Chine éternelle.

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  • Le Passage du Nord-Ouest

    Jules Verne

    En cherchant sans relâche un passage vers l’Asie par la route du nord-ouest, des navigateurs européens, au service d’Henri VII d’Angleterre et de François Ier, découvrent et explorent le Canada : Jean Cabot et ses trois fils atteignent le Labrador en 1497 ; à partir de 1514 les Français vont chasser la baleine et pêcher la morue à Terre-Neuve ; Verrazano, le premier à accoster là où plus tard se dressera New York, longe les côtes du Nouveau-Monde et Jacques Cartier remonte le Saint-Laurent. Ce passage introuvable, devenu un mythe, fait tomber les terres ingrates de la Nouvelle-France dans l’oubli jusqu’à l’arrivée de Champlain cinquante ans plus tard. Pour leur part, les Hollandais tentent la traversée du pôle nord mais le froid impitoyable qui y règne les enferme dans une prison de glace pendant tout un hiver. 

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  • Marco Polo

    Jules Verne

    Le jeune vénitien Marco Polo (1254 ou 1255-1324), accompagne son père et son oncle à la cour de Chine, où il accomplit de nombreuses missions au service de l’empereur Qubilai. De retour à Venise, en 1295, après vingt-cinq années d’absence, il est fait prisonnier par les Gênois. Il met à profit sa réclusion de trois ans pour raconter ses souvenirs d’un voyage extraordinaire à son compagnon de prison, Rusticien de Pise. 
    Le Livre des merveilles du monde est longtemps apparu comme un récit fabuleux, puis les voyages suivants ont permis de reconnaître la justesse de ses propos et la pertinence de ses observations. Largement citée par Jules Verne, l’oeuvre de Marco Polo est le premier témoignage sur un monde asiatique alors totalement inconnu des chrétiens du XIIIe siècle.

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  • Magellan

    Jules Verne

    Naviguant pour le compte du roi d’Espagne, le Portugais Fernão de Magalhães (Magellan, 1480 env.-1521) longe la Patagonie en 1520 lorsqu’il découvre le fameux détroit traversant le sud de l’Amérique qui, désormais, portera son nom. 

    Son expédition revint en Espagne en 1522, après avoir accompli, pour la première fois, le tour du monde ! Sans lui. Il fut tué dans un combat contre les indigènes aux Philippines le 27 avril 1521. Un seul des cinq navires de la flotte de ce grand capitaine a pu rejoindre l’Espagne avec seulement dix-huit hommes à bord. Mais ce premier périple, qui apportait la preuve pratique de la sphéricité de la terre, eut un retentissement considérable, en partie grâce à Antonio Pigafetta, l’historiographe de l’expédition, auquel Jules Verne se réfère. 

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  • La Conquête des Indes

    Jules Verne

    Les Portugais ont été les premiers à se lancer sur la route des Indes orientales et il leur a suffi de quelques années pour bâtir un immense empire maritime sur les côtes de l’océan Indien. En 1497, Vasco de Gama (1469-1524) entreprend le premier voyage aux Indes dix ans après que le cap de Bonne-Espérance ait été franchi par Bartolomeu Dias. 
    Lors du deuxième voyage en 1500, Alvares Cabral (1467-1520), avec à son bord Camoëns le poète des Lusiades, découvre le Brésil, par une route pour le moins hasardeuse ! Et Afonso Albuquerque (1453-1515), au prix de mille péripéties, transformera cette conquête aventureuse en empire. 

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  • Christophe Colomb

    Jules Verne

    Très jeune, Christophe Colomb (1451 ou 1452-1506) désirait « connaître les secrets du monde ». Devenu cartographe et marin, il voue son existence à la recherche d’une voie maritime qui permettrait de gagner les Indes par l’ouest. Il obtient les faveurs de la couronne espagnole et entreprend, le 3 août 1492, une première expédition. Il accoste sur l’île de Guanahani, dans l’archipel des Bahamas, puis découvre Cuba et Saint-Domingue. 
    Premier des conquistadores, Colomb meurt en 1506 sans connaître l’importance fondamentale de ses découvertes. Lorsque Jules Verne entreprend de raconter les voyages de Colomb, la critique historique de la découverte du Nouveau-Monde vient juste de commencer, grâce à la publication, en 1875, de l’Historia de Las Casas, restée inédite depuis le XVIe siècle. 

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  • Les Conquistadors

    Jules Verne

    De la découverte du Pacifique par Balboa en 1513 au triomphe de Pizarre au Pérou en 1535, les « Conquistadors » ont accompli des conquêtes décisives en Amérique du Sud en moins d’un quart de siècle. Si l’appat de la richesse les guidaient sans aucun doute, ils furent aussi sensibles à autre chose que la fièvre de l’or : poussés par l’ambition de vivre en seigneurs de vassaux indiens, ils avaient conscience de participer pleinement à une entreprise extraordinaire, qui égale et surpasse les exploits des plus grands héros de l’Antiquité ou des chevaliers de la Reconquête, comme en témoigne l’Histoire véridique de la Conquête de la Nouvelle-Espagne du soldat Bernal Díaz del Castillo. 

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  • Jules Verne, en mer et contre tous

    Philippe Valetoux

    Jules Verne a été réduit, par une famille reconnaissante et une critique éblouie, à l’image bienséante d’un sage bourgeois casanier. La réalité est toute autre : frère jaloux, étudiant bohème, père maladroit, mari volage… d’idées parfois anarchistes et antimilitaristes, le « littérateur-géographe » a toujours revendiqué sa liberté. La mer, oui la mer est son vrai refuge. C’est un navigateur authentique, capitaine de trois Saint-Michel, yachts qu’il emmène toutes voiles dehors en Norvège ou à Alger. 

     

    Basé sur des documents inédits, ce livre trace peu à peu le portrait d’un homme différent de sa légende, mais toujours aussi attachant. Philippe Valetoux, marin lui-même, suit un sillage qui hume bon la poésie du grand large. Il tord ainsi le cou à d’injustes affabulations et rend hommage à ce « capitaine des mots » qui a toujours eu le cœur en mer. 

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