Thème angleterre

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3 ouvrages, classés par date de parution
  • Jersey et Guernesey

    Victor Hugo

    Victor Hugo vécut presque vingt ans dans les îles Anglo-Normandes. Poursuivi par la police de Louis-Napoléon Bonaparte après le coup d’État du 2 décembre 1851 auquel il s’était publiquement opposé, il s’est enfui avec sa famille à Bruxelles en 1852, puis la même année partit pour l’île de Jersey et enfin, en 1855, à l’île de Guernesey où il demeura jusqu’à son retour d’exil en 1870. C’est dans cet exil “fructueux” qu’il a construit une grande partie de son œuvre. Qui d’autre que lui pouvait parler de ces lieux aimés malgré la contrainte avec tant de vigueur et de justesse dans un roman magistral qui se voulait un hommage particulier aux habitants de ces îles.

    Texte extrait de Les Travailleurs de la mer, publié en 1866

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  • La Tamise

    Théophile Gautier

    Parti à Londres avec la danseuse Carlotta Grisi, héroïne du ballet Giselle dont il a écrit le livret, Gautier fait de la Tamise un monstre chimérique, à la fois ville gothique en dérive, Venise écarlate, et colosse de métal hurlant. Les Indes au parfum oriental et les glaçons de la mer du Nord se croisent sur ses eaux, et Londres fume au soleil comme un cheval en sueur. Esclave épuisé et Babylone embrasée, La Tamise de Gautier reste pourtant la patrie du spleen, un brouillard de voiles noires.

    Une Journée à Londres, texte intégral, publié en 1842

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  • Londres

    Stendhal

    Le Journal, les Souvenirs, et les lettres concernant les séjours de Stendhal
    à Londres, sont réunis ici pour offrir tous les aspects d’un voyage protéiforme. Choc littéraire, promenades urbaines, ridicules mondains et descentes rocambolesques dans les bordels : l’ironie mordante de Stendhal n’épargne rien ni personne, à commencer par lui-même. Par ces écrits intimes, souvent crus, l’écrivain gage que « l’égotisme, mais sincère » soit une façon de « peindre ce cœur humain dans la connaissance duquel nous avons fait des pas de géant. »

    Textes extraits du Journal, publié en 1937, de Souvenirs d’égotisme, 1892 et de la Correspondance, 1933.

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