Collections
- Miniatures Miniatures Nouvelles du monde
- Les Ancres contemporaines Les Ancres contemporaines Les Ancres contemporaines
- Heureux qui comme... Heureux qui comme... Récits des premiers écrivains-voyageurs
- Les Explorateurs Les Explorateurs Récits des conquêtes et découvertes
- P'tits Magellan P'tits Magellan Albums jeunesse
- Je est ailleurs Je est ailleurs Récits contemporains
- Traces et fragments Traces et fragments Anthologies géographiques
- Coups de crayon Coups de crayon Carnets de voyage
- Couleurs Couleurs Albums photos
- Spectacles vivants Spectacles vivants Beaux livres sur le cirque, la danse...
- Mémoires d'institutions Mémoires d'institutions Documents d'archives et beaux livres sur le patrimoine
- Merveilles du monde Merveilles du monde Beaux livres sur les cultures du monde
- Moi peintre Moi peintre Les plus grands peintres vus par leurs contemporains
- Hors collection Hors collection Mais aussi...
Régions du monde
MORÀBITO Fabio
Biographie
Fabio Morábito est né à Alexandrie (Égypte) en 1955. De parents italiens, il vécut à Milan jusqu’à l’âge de quatorze ans. Depuis, il vit à Mexico.
Poète, romancier, nouvelliste et essayiste, c’est d’abord pour sa poésie qu’il fut distingué par le Prix Carlos-Pellicer en 1985 pour Lotes baldios, puis par le Prix national Aguascalientes de poésie en 1991 pour De lunes todo el año. Il obtient en 1997 le Prix White Raven pour Cuando las panteras no eran negras, un des deux livres jeunesse dont il est l’auteur, et voit son premier recueil de nouvelles, La lenta furia, traduit en allemand. Il séjourne alors en résidence d’artistes à Berlin de 1998 à 1999, ce qui lui inspire Tambíen Berlín se olvida. L’italien étant sa langue maternelle, il a assuré de nombreuses traductions dont celle des œuvres complètes du poète Eugenio Montale, prix Nobel de littérature en 1975 (éd. Galaxia Gutenberg).
Il est invité en 2007 aux rencontres littéraires du festival d’Amérique latine de Biarritz pour son recueil de nouvelles Grieta de fatiga (Les Mots croisés, éd. José Corti, 2009), récompensé par le Prix Antonin-Artaud en 2006.
